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Types de cancers - El Fedjr
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Les types de cancers enregistrés 

Cancer de la bouche

Le cancer de la bouche touche 20 000 nouvelles personnes chaque année, surtout les hommes de plus de 55 ans. Plaies, rougeurs, difficultés à avaler… Voici tous les signes qui doivent pousser à se faire examiner.

Un cancer buccal se développe généralement au niveau de la muqueuse qui se trouve à l’intérieur de la bouche, on parle de « carcinome ».

Il commence souvent par l’apparition d’une plaie, boursouflure ou irritation persistante dans la bouche. « Généralement, il n’y en a qu’une. Dans sa forme la plus courante, il s’agit d’une ulcération entourée de petites végétations et elle n’est pas douloureuse » explique le Pr Philippe Lesclous, chirurgien-dentiste. 

Cancer de la gorge 

Le cancer de la gorge est une tumeur maligne qui se développe au niveau du pharynx ou du larynx.

Le cancer de la gorge peut naître au niveau du pharynx (60% des cas) : on l’aperçoit en ouvrant la bouche en grand. Il contient les amygdales. Le pharynx assure le passage de l’air vers le larynx, et des aliments vers l’oesophage.

Il peut également apparaître au niveau du larynx (40% des cas) : situé juste en dessous du pharynx, il se continue en bas par la trachée. Ses parois sont formées d’anneaux de cartilages. Le plus visible est la pomme d’Adam. Le larynx contient les deux cordes vocales, dont la vibration permet de parler. La plupart des cancers du larynx débutent près des cordes vocales.

Cancer de la langue

Le cancer de la langue touche le plus souvent la partie mobile de la langue. Favorisé par le tabagisme, la consommation d’alcool et une mauvaise hygiène bucco-dentaire, ce type de cancer concerne le plus souvent les hommes. C’est d’ailleurs l’un des cancers les plus fréquents en France. Un diagnostic approfondi permet d’envisager le traitement à mettre en place. 

Le cancer de la langue est l’un des cancers les plus fréquents. On dénombre 1 800 nouveaux cas par an chez les hommes, et 200 cas chez les femmes. Ce type de cancer touche en majorité les hommes avec un pic entre 55 et 66 ans. 

Les cancers de la portion mobile de la langue sont des cancers très visibles dans la bouche. Ils sont très fréquents. Les facteurs favorisants sont connus: alcoolisme, tabagisme, mauvais état dentaire. Ils sont développés a l’avant de la langue. Les cancers de la base de la langue sont développés en arrière de la langue, et sont plus rares, plus difficiles à diagnostiquer.

Cancer de la peau

Le cancer de la peau autre que le mélanome prend habituellement naissance sous la forme d’une région de peau anormale ou d’un changement cutané n’importe où sur le corps. L’aspect du cancer de la peau autre que le mélanome dépend souvent du type de cancer. D’autres affections médicales peuvent aussi ressembler au cancer de la peau autre que le mélanome. Consultez votre médecin si votre peau a changé.

Voici les signes et symptômes courants du carcinome basocellulaire (CBC) et du carcinome spinocellulaire (CSC), les types de cancer de la peau autre que le mélanome les plus fréquents.

Le carcinome basocellulaire prend habituellement naissance sur des surfaces de peau exposées au soleil, en particulier à la tête, au visage et au cou. Il peut aussi se manifester sur la peau de la partie centrale du corps (tronc). Le CBC peut apparaître sous les formes suivantes :

– lésion qui ne guérit pas ou qui réapparaît après avoir guéri;

– régions plates de couleur blanc pâle ou jaune qui ressemblent à des cicatrices

– plaques rouges surélevées et écailleuses;

– petites masses lisses et brillantes de couleur blanc nacré, rose ou rouge;

– masse rose dont les bords sont surélevés et le centre est renfoncé;

– masse dont la surface présente de petits vaisseaux sanguins;

– lésion qui saigne;

– masse ou région qui démange;

Cancer de la prostate.

Le cancer de la prostate est un cancer fréquent touchant la prostate, une glande de l’appareil reproducteur de l’homme. Le cancer se développe à partir des tissus de la prostate quand des cellules y mutent et se multiplient de façon incontrôlée. Celles-ci peuvent ensuite s’étendre (se métastaser) en migrant de la prostate jusqu’à d’autres parties du corps (surtout les os et ganglions lymphatiques).

Le cancer malin de la prostate (ou adénocarcinome) survient indépendamment de l’hypertrophie bénigne de la prostate souvent abrégée HBP (ou adénome prostatique). C’est dans l’immense majorité des cas un adénocarcinome (surtout de type acinaire).

Le cancer malin de la prostate peut provoquer des douleurs, des difficultés à uriner, des dysfonctionnements érectiles et d’autres symptômes. Les symptômes ayant pour origine un adénocarcinome de la prostate signalent souvent un stade avancé de la maladie. D’autres maladies de la prostate provoquent les mêmes symptômes : les douleurs pelviennes en cas de prostatite, les difficultés à uriner en cas d’hypertrophie bénigne de la prostate.

Les différents traitements possibles sont entre autres la chirurgie (prostatectomie radicale), la radiothérapie, la proton thérapie, la curiethérapie, la thérapie hormonale et la chimiothérapie (moins souvent) les thérapies focales en cas tumeurs localisées, ou une combinaison de plusieurs de ces méthodes.

Cancer de la thyroïde

Le cancer de la thyroïde est relativement rare. Il peut se présenter sous différentes formes et avoir des causes multiples.Il concerne essentiellement les personnes plutôt jeunes (3 fois plus de femmes que d’hommes), mais il ne représente que 1 % de l’ensemble des cancers, soit 4 000 personnes par an en France (chiffre en augmentation régulière depuis 1970).

On distingue 4 grandes catégories de cancers de la thyroïde :

– les cancers papillaires qui représentent environ 70 % d’entre eux (et qui sont les moins dangereux) ;

– les cancers vésiculaires (ou folliculaires) qui constituent 10 % des cancers thyroïdiens et qui concernent essentiellement les personnes autour de  40 ans ;

– les carcinomes médullaires (qui affectent les cellules C), ou CMT (cancer médullaire de la thyroïde) qui représentent 5 % des atteintes et qui sont  héréditaires pour 25 % d’entre eux ;

– les cancers anaplasiques (indifférenciés), qui sont graves, concernent surtout les personnes âgées et ne représentent que moins de 5 % des cas.

Les deux premiers sont bien différenciés, ce qui signifie qu’ils n’affectent pas les cellules au point de les déstructurer et de

leur faire perdre leur capacité à fixer l’iode.

Cancer de la vessie

Le cancer de la vessie est rare avant 40 ans. Il est environ 4 fois plus fréquent chez l’homme que chez la femme. Une des causes principales de son apparition est le tabac, facteur retrouvé chez environ 1/3 des malades ; certaines substances utilisées dans l’industrie sont également imputées dans leur survenue. Il se développe au détriment de la muqueuse de la vessie. On distingue deux types de cancer de la vessie : superficiel, c’est-à-dire limité à la muqueuse de la vessie, et invasif, atteignant une couche tissulaire plus profonde de la vessie, la musculeuse. Le second est plus violent et nécessite un traitement beaucoup plus lourd. 

Symptômes:

– Les cancer symptômes du de la vessie sont les suivants :

– la présence de sang dans l’urine ou hématurie, très fréquemment ;

– des troubles de la miction avec des besoins plus fréquents, des besoins urgents ;

– des difficultés pour uriner.

Cancer de l’estomac

Le cancer de l’estomac se caractérise le plus souvent par un adénocarcinome développé depuis les cellules glandulaires de la paroi de cet organe. Se manifestant par des symptômes courants comme des nausées ou des douleurs gastriques, il est généralement diagnostiqué tardivement, par un examen endoscopique, la gastroscopie. Une opération chirurgicale, la gastrectomie, s’impose pour traiter un cancer de l’estomac. Le chirurgien pratique alors une ablation totale ou partielle de cet organe, pour enlever la tumeur tout en rétablissant la continuité du tube digestif (l’anastomose). L’opération est généralement suivie de séances de chimiothérapie, plus rarement de radiothérapie. Cancer de l’estomac et du duodénum

Plusieurs facteurs de risque ont été clairement identifiés : 

– la gastrique chronique due à une infection par la bactérie Helicobacter pylori;

– le tabagisme;

– la consommation excessive de sel;

– les régimes alimentaires pauvres en produits frais;

– les antécédents familiaux de cancer de l’estomac;

– les prédispositions génétiques : maladie de Biermer, maladie de Ménétrier…. 

Cancer de l’oesophage

Le cancer de l’œsophage est un cancer se développant dans la muqueuse de l’œsophage.

Le type le plus fréquent est le carcinome épidermoïde de l’œsophage, souvent associé à une intoxication alcoolo-tabagique. Le deuxième type en fréquence est l’adénocarcinome. En 2016 il a peu de thérapies ciblées et le pronostic est plutôt mauvais.

On distinguait 2 types de cancer (carcinomes épidermoïdes œsophagien, et adénocarcinomes œsophagiens, les premiers évoquant plus des carcinomes squameux d’autres organes que les adénocarcinomes oesophagiens)1. Une étude publiée en 2017, basée sur des analyse moléculaire complète faites sur 164 échantillons de carcinomes de l’œsophage provenant de populations occidentales et orientales a affiné cette distinction en mettant en évidence l’existence de distinguer 3 sous-classes moléculaires de carcinomes épidermoïdes œsophagiens.

Les adénocarcinomes oesophagiens ressemblent fortement à la variante chromosomiquement instable de l’adénocarcinome gastrique.

Ceci pourrait suggérer que ces cancers devraient être considérés comme une seule entité pathologique, mais plusieurs caractéristiques moléculaires (dont l’hyperméthylation de l’ADN) sont présentes de façon disproportionnée dans les adénocarcinomes oesophagiens.

Cancer de l’ovaire

Le cancer de l’ovaire est une forme de cancer affectant un ovaire. Il se développe généralement à partir du revêtement de surface des ovaires. La forme la plus fréquente est le carcinome épithélial de l’ovaire. Les formes rares, comme les tumeurs germinales de l’ovaire ou les tumeurs borderline justifient d’une prise en charge spécifique.

Le cancer de l’ovaire est en général de mauvais pronostic car découvert souvent tardivement. L’ovaire est situé dans le petit bassin et une lésion tumorale peut se développer lentement sans signes cliniques. Le traitement repose sur une chirurgie la plus complète possible associé à la chimiothérapie qui réduit le risque de récidive. Lorsque le cancer est très évolué, la chimiothérapie améliore la qualité de vie des patientes et augmente la durée de survie.

Il n’y a pas de cause spécifique du cancer de l’ovaire clairement reconnues, à l’exception des cancers « génétiques » (Cinq à dix pour cent des cas sont familiaux associant cancer du sein et de l’ovaire soit dans le cadre d’un syndrome de Lynch de type II ou d’une mutation du gène BRCA1 (chromosome 17q21) ou BRCA2, une anomalie de ces deux derniers gènes étant retrouvée dans un peu plus de 10 % des cas de cancer de l’ovaire5).

Plusieurs causes externes sont néanmoins suspectées ou avérées :

– l’utilisation d’un traitement substitutif pour la ménopause augmenterait légèrement le risque de cancer ovarien ;

l’exposition à une alimentation ou à une eau potable trop riche en nitrates (avec un cancer apparaissant alors chez la femme âgée de même que pour le cancer de la vessie) ;

– certains médicaments utilisés dans le traitement de la stérilité ont été suspectés un temps comme possiblement cancérigènes8. Cela n’a pas été confirmé lors d’une étude de grande ampleur ;

– la nulliparité (le fait de n’avoir jamais eu d’enfant), l’âge précoce des premières règles et une ménopause tardive seraient également associés avec une augmentation du risque1. Plusieurs hypothèses explicatives ont été données à ce phénomène : traumatismes répétés de l’ovaire par le nombre d’ovulations10, rôle de la sécrétion des hormones gonadotropes11, d’une inflammation chronique ;

– l’endométriose.

Cancer des bronches

Le cancer primitif des bronches est une tumeur maligne prenant son origine dans la muqueuse des bronches. C’est l’un des cancers les plus fréquents chez l’homme. Favorisé par la consommation de tabac, ce type de cancer peut avoir d’autres causes comme des agents cancérigènes (amiante, arsenic…). 

Les signes du cancer primitif des bronches :

Le cancer peut ne donner aucun symptôme et n’être découvert que lors d’une radiographie fortuite des poumons. 

Toutefois, peuvent apparaître : 

– Une toux inquiétante, rebelle mais souvent négligée chez le fumeur bronchitique chronique ;

– Une expectoration (crachats) variable et inconstante ;

– Une hémoptysie (crachats sanguinolents) ;

– Une dyspnée (gêne respiratoire) variable ;

– Un wheezing ( respiration sifflante) survenant dans certaines positions ;

– Des douleurs thoraciques (extension de la tumeur à la paroi) ;

– Une pneumopathie traînante ;

– Des pneumopathies à répétition ;

– Une dysphonie (changement dans le timbre de la voix) souvent plus tardive ;

– Une suppuration pulmonaire, une pneumopathie aiguë, une pleurésie purulente nécessitent le contrôle radiologique de la guérison et parfois une fibroscopie ;

– Une altération de l’état général : asthénie, anorexie, amaigrissement, fièvre au long cours ;

– Un syndrome de compression de la veine cave supérieure (l’obstruction par la tumeur du drainage veineux provoque la dilatation des veines collatérales du cou et de la partie supérieure du thorax : circulation collatérale avec oedème en pèlerine, oedème et congestion de la face, du cou et de la partie supérieure du thorax, suffusion et oedème des conjonctives).

Cancer du côlon et du rectum

Les cancers colorectaux compte parmi les cancers les plus fréquents chez les hommes et les femmes : 42 000 nouveaux cas et 18 000 victimes par an en France. Face à ce fléau, les principales armes repose sur un dépistage précoce, la prévention et des traitements de plus en plus efficaces. Découvrez l’essentiel sur les cancers du côlon et du rectum.

Les cancers colorectaux regroupent le cancer du rectum et du côlon. Ce sont les plus fréquents des cancers digestifs chez les non-fumeurs, en France, en Europe de l’Ouest et en Amérique du Nord.Cancer du corps de l’utérus

Les signes révélateurs du cancer colique sont le plus souvent banals :

– Des douleurs à type de coliques intestinales intermittentes avec ballonnement pouvant durer 1 à 2 jours et suivies d’une débâcle diarrhéique fétide (syndrome de Koenig) ;

– Des sensations de flatulence, pesanteur, ballonnement abdominal ;

– L’alternance de diarrhée et de constipation ;

– Une altération de l’état général (fatigue, manque d’appétit, notamment pour les viandes, amaigrissement, petite fièvre) ;

– Une anémie hypochrome (traduisant un saignement occulte) ;

– Des traces de sang noir dans les selles (melaena ) ;

– Des émissions de sang rouge ou de mucus pendant ou après les selles…

Cancer du foie

Le cancer du foie est un des cancers digestifs les plus agressifs. Mais c’est aussi un de ceux dont les traitements ont le plus progressé ces dernières années. Le point sur sa prise en charge, différente suivant l’origine du cancer, les connaissances actuelles en matière de prévention et l’état de la recherche.

 Appelé aussi glande hépatique, le foie est un organe particulièrement volumineux. Il occupe la partie supérieure de l’appareil digestif. Pour le repérer, il faut poser la main droite sur le côté droit de l’abdomen, juste en-dessous des côtes. Il est composé de deux lobes. Ces lobes sont essentiellement constitués de cellules appelées hépatocytes qui s’organisent en petits groupes, les lobules, autour d’une veine centrale.

 Parmi ses multiples fonctions, le foie produit la bile qui aide à la digestion des graisses. Il stocke le glucose, les vitamines et les minéraux issus de la digestion et les libère dans le sang lorsque l’organisme en a besoin. Il filtre les toxiques qui peuvent être absorbés en mangeant ou en buvant.

C’est le seul organe capable de repousser ou de se régénérer. Après une ablation, à condition de laisser au moins un quart de foie, de nouvelles cellules se fabriquent rapidement, permettant au foie restant de grossir et de retrouver la taille d’un foie entier. La greffe à partir d’un donneur vivant est donc possible, même si elle est encore peu pratiquée en France.

Cancer du larynx

Le cancer du larynx peut naître dans n’importe quelle région du larynx.La tumeur en général prend la forme d’une ulcération anormale de la corde vocale.

La maladie évolue par l’extension de la tumeur vers l’autre corde. Parfois, le cancer provoque l’immobilisation des cordes vocales.

Le plus souvent, le cancer touche la glotte. Mais le plus étonnant est que généralement, le cancer de la glotte ne touche pas le cou sauf si la maladie est très avancée. Il est donc conseillé de soigner ce type de cancer le plus tôt possible afin d’optimiser la guérison.

Le cancer le plus dangereux est celui qui touche l’étage situé au-dessus des cordes vocales, c’est-à-dire la partie sus-glottique. Il est alors nécessaire d’intervenir vite car ce cancer, à la différence du cancer de la glotte, peut s’étendre rapidement aux ganglions lymphatiques avoisinants, lesquels favorisent la prolifération du cancer dans le reste du corps.

Les causes du cancer du larynx 

Généralement, le cancer du larynx ne survient qu’après une longue exposition aux facteurs cancérigènes.

La fumée est la cause principale du cancer du larynx ; cette cause est aggravée par la consommation conjointe d’alcool.

La respiration de matières cancérigènes telles que l’amiante ou autres poussières cause davantage ce type de cancer.

Par contre, les chanteurs et personnes utilisant beaucoup leur voix ne courent pas un risque supérieur de contracter cette maladie.

Cancer du pancréas 

Le cancer du pancréas est une maladie des cellules constituant les canaux qui transportent le suc pancréatique. Il se développe à partir d’une cellule initialement saine qui se transforme et se multiplie de façon anarchique pour former une masse, c’est ce qu’on appelle une tumeur maligne. Des cellules cancéreuses peuvent s’en détacher et migrer vers d’autres tissus ou organes. Elles forment alors de nouvelles tumeurs, c’est ce qu’on appelle des métastases. Le cancer du pancréas s’observe surtout après 40 ans et surtout chez l’homme. Il peut toucher la tête du pancréas dans 80% des cas, ou le corps et la queue du pancréas.Cancer du pancréas : les signes de la maladie

Souvent, surtout au début les symptômes sont très peu spécifiques (douleurs derrière l’estomac, perte d’appétit…).

Deux sortes de troubles peuvent révéler le cancer du pancréas : des signes de compression et des signes d’insuffisance sécrétoire.

En effet, la tumeur pancréatique va comprimer les organes de voisinage : voie biliaire, estomac, duodénum, plexus nerveux, vaisseaux…

L’insuffisance de sécrétion pancréatique provoque une diarrhée grasse ( stéatorrhée). Une atteinte associée du pancréas endocrine provoque un diabète.

Cancer du poumon 

Le cancer du poumon, appelé également cancer bronchique ou cancer broncho-pulmonaire, est une tumeur maligne développée à partir des cellules du poumon. Il existe différentes sortes de cancers pulmonaires, comme le cancer à petites cellules, très agressif, ou les adénocarcinomes, les carcinomes épidermoïdes entre autres…

Les cancérologues distinguent deux grandes catégories de cancers bronchiques en fonction de la typologie des cellules cancéreuses. Ainsi, le cancer « non à petites cellules » représente près de 80 % des cancers du poumon. Dans cette famille, on y retrouve l’adénocarcinome bronchique, le carcinome épidermoïde et le carcinome à grandes cellules. Les cancers à « petites cellules » constituent, eux, les 20 % restants. S’ils sont moins nombreux, ils sont toutefois plus agressifs à cause d’une prolifération rapide des cellules cancéreuses qui augmente le risque de métastases. 

Il s’agit du quatrième cancer en terme de fréquence en France, mais c’est le plus meurtrier. Le principal facteur de risque à l’origine du développement d’un cancer bronchique est l’exposition tabagique, particulièrement sa durée. 

Cancer du rein

Le cancer du rein est un cancer relativement rare, se développant à partir des cellules rénales.Il s’agit du neuvième cancer en termes de fréquence, de par le monde, avec plus de 330 000 nouveaux cas en 20121. L’incidence est plus élevée et en augmentation régulière dans les pays industrialisés, partiellement du fait de l’amélioration des techniques diagnostiques1.L’âge moyen de survenue est 62 ans et plus de 80 % des patients ont plus de 50 ans au moment du diagnostic.Le cancer du rein est deux fois plus fréquent chez l’homme que chez la femme (sex-ratio : 2,1/1) .En France, le cancer du rein représente 2 à 3 % de l’ensemble des cancers2. En 2000, on a dénombré plus de 8 000 nouveaux cas de cancer du rein.

Beaucoup de cancers du rein sont aujourd’hui de diagnostic fortuit sur une imagerie rénale (environ 70%3). D’autres diagnostics sont portés sur des signes loco-régionaux (sang dans les urines ou hématurie, douleur ou masse lombaire) ou généraux (fièvre). La présence d’un syndrome paranéoplasique est fréquent, par production, par la tumeur, de composants à activité hormonale ou de cytokines.

Lorsqu’on suspecte un cancer du rein, il faut réaliser des examens complémentaires et un bilan d’extension. (cf arbre diagnostic en cours de réalisation).

Cancer du sein

Le cancer du sein prend naissance dans les cellules du sein. La tumeur cancéreuse (maligne) est un groupe de cellules cancéreuses qui peuvent envahir et détruire le tissu voisin. Elle peut aussi se propager (métastases) à d’autres parties du corps.

Les cellules du sein subissent parfois des changements qui rendent leur mode de croissance ou leur comportement anormal. Ces changements peuvent engendrer des affections non cancéreuses (bénignes) du sein, comme l’hyperplasie atypique et des kystes. Ils peuvent aussi entraîner la formation de tumeurs non cancéreuses, dont les papillomes intracanalaires.

Dans certains cas, cependant, des modifications dans les cellules mammaires peuvent causer un cancer du sein. Le cancer du sein apparaît le plus souvent dans les cellules tapissant les canaux, qui sont des tubes qui transportent le lait des glandes au mamelon. Ce type de cancer du sein est appelé carcinome canalaire. Le cancer peut aussi se former dans les cellules des lobules, qui sont les groupes de glandes productrices de lait. Ce type de cancer porte le nom de carcinome lobulaire. Le carcinome canalaire et le carcinome lobulaire peuvent être in situ, c’est-à-dire que le cancer reste dans son emplacement d’origine et qu’il n’a pas envahi les tissus voisins. Ils peuvent également être infiltrants, ou invasifs, c’est-à-dire qu’ils ont envahi les tissus voisins.

Des types de cancer du sein moins fréquents peuvent aussi se manifester. Le cancer inflammatoire du sein, la maladie de Paget du sein et le cancer du sein triple négatif en sont des exemples. Des types rares de cancer du sein sont entre autres le lymphome non hodgkinien et le sarcome des tissus mous.

Cancer du testicule

Le cancer du testicule représente 1 à 2 % des cancers chez l’homme, et 3,5 % des tumeurs urologiques. C’est la tumeur la plus fréquente chez l’homme jeune, rare avant 15 ans et après 50 ans. Le risque est plus élevé chez les patients séropositifs pour le virus HIV.

Le cancer du testicule est bilatéral dans 1-2 % des cas. Le séminome est la plus fréquente des tumeurs germinales dans les cancers primitifs bilatéraux du testicule, mais le lymphome malin est la plus fréquente des tumeurs bilatérales du testicule. Après guérison d’un cancer du testicule, le risque d’avoir un cancer sur le testicule opposé est de 2 à 5 % dans les 25 années suivantes.

Le plus souvent le cancer est découvert par le patient lui-même, sous la forme d’une tumeur indolore, dure, augmentant le volume de la bourse. Il y a parfois une gêne au niveau de la bourse, rarement une douleur plus aiguë. Parfois c’est l’augmentation récente du volume d’un testicule jusque-là atrophique qui fait consulter. Le cancer peut également être découvert lors d’examens faits pour stérilité, car il y a souvent des troubles de la fertilité en cas de tumeur du testicule.

Rarement, c’est l’apparition d’une métastase (ganglion dans le creux au-dessus de la clavicule gauche, troubles digestifs…), ou un gonflement mammaire (gynécomastie) qui éveillent l’attention. 

Leucémie lymphoïde chronique

La leucémie lymphoïde chronique (LLC) est une maladie touchant des cellules du sang appelées les lymphocytes B. Ces cellules sont produites par la moelle osseuse. Elles jouent un rôle important au niveau du système immunitaire, c’est-à-dire de l’ensemble des mécanismes assurant la défense contre les agents extérieurs (bactéries, virus, champignons…).

Comme toutes les cellules, les lymphocytes B ont normalement une durée de vie limitée, de l’ordre de quelques jours à quelques mois. Passé ce délai, ils meurent et sont remplacés par de nouvelles cellules, la production des lymphocytes étant continue.

Au cours de la LLC, une partie des lymphocytes B ne meurt plus. Leur cycle de vie est en quelque sorte bloqué lorsqu’ils parviennent à maturité. Comme leur production se poursuit,

ces lymphocytes B finissent par s’accumuler dans le sang, dans les ganglion*, la rate et la moelle osseuse, ce qui explique l’augmentation de volume des ganglions et de la rate.

A l’heure actuelle, les médecins et les biologistes cherchent à déterminer les causes qui empêchent les lymphocytes B de mourir et qui entraînent la LLC. Aucun facteur lié à l’environnement n’a été retrouvé. Il est probable que des facteurs génétiques, mais non héréditaires, existent mais ils ne sont pas connus avec précision.

Au début, les personnes atteintes de LLC ne ressentent généralement aucun signe de la maladie. Celle-ci passe totalement inaperçue. Il est ainsi fort probable que votre LLC se soit déclarée plusieurs années avant d’être diagnostiquée !

En fait, les principales manifestations de la LLC s’observent dans le sang, avec un nombre trop important de lymphocytes B. Des résultats anormaux concernant les autres éléments du sang (hémoglobine* et plaquettes* notamment) peuvent également être observés, mais ils ne sont pas constamment retrouvés.

C’est lorsque la maladie évolue que certains signes physiques peuvent être ressentis. Il est ainsi possible que des ganglions soient plus volumineux qu’en temps ordinaire. La plupart des signes tels que la fatigue, la fièvre, l’essoufflement… qui peuvent survenir au cours de la LLC sont liés aux complications possibles.

Leucémie myéloïde chronique

La leucémie myéloïde chronique (LMC) est un cancer qui prend naissance dans les cellules souches du sang. Les cellules souches sont des cellules de base qui se transforment en différents types de cellules qui ont des fonctions distinctes. En se développant, les cellules souches du sang deviennent des cellules blastiques (blastes), qui sont des cellules sanguines immatures. Dans le cas de la leucémie, il y a une surproduction de cellules blastiques. Ces cellules blastiques se développent anormalement et ne deviennent pas des cellules sanguines matures. Avec le temps, les cellules blastiques prennent la place des cellules sanguines normales, les empêchant ainsi d’accomplir leurs tâches. Quand on diagnostique une leucémie, ces cellules blastiques peuvent être appelées cellules leucémiques.

Il existe de nombreux types différents de leucémies qui sont d’abord classés selon le genre de cellule souche du sang à partir duquel ils se développent. Les cellules souches sanguines peuvent devenir soit des cellules souches myéloïdes, soit des cellules souches lymphoïdes.

La leucémie myéloïde se développe à partir de cellules souches myéloïdes anormales. Les cellules souches myéloïdes produisent normalement des globules rouges, des granulocytes, des monocytes ou des plaquettes. Les globules rouges transportent l’oxygène vers tous les tissus du corps. Les granulocytes et les monocytes sont des types de globules blancs qui détruisent les bactéries et luttent contre les infections. Les plaquettes forment des caillots dans le sang afin d’arrêter les saignements.

Les types de leucémies sont ensuite subdivisés en fonction de la rapidité à laquelle la maladie se développe et évolue. La leucémie aiguë débute de manière soudaine et se développe en quelques jours ou quelques semaines. La leucémie chronique se développe lentement au fil des mois ou même des années.

Lymphome

Un lymphome est un cancer du système lymphatique, le principal élément du système immunitaire de l’organisme. C’est une maladie qui implique des cellules de la famille des globules blancs, appelées lymphocytes. Il est donc important de comprendre comment le système immunitaire et le système lymphatique fonctionnent pour appréhender ce qu’est le lymphome hodgkinien et sa prise en charge thérapeutique.Le lymphome est la plus fréquente des hémopathies (maladies du sang et du système lymphatique). Il s’agit d’un cancer du système lymphatique qui se développe quand une erreur survient au niveau de la fabrication des lymphocytes, conduisant à la production de cellules anormales. Celles-ci peuvent proliférer de deux manières : en se divisant plus vite et/ou en vivant plus longtemps que les lymphocytes normaux. Les lymphocytes cancéreux, comme les lymphocytes sains, peuvent se développer dans divers endroits de l’organisme, notamment dans les organes du système lymphatique comme les ganglions lymphatiques, la rate, la moelle osseuse mais aussi dans tous les autres organes.

Il existe deux types principaux de cancers du système lymphatique :

Le lymphome hodgkinien ou lymphome de Hodgkin (LH), sujet de ce guide et décrit au chapitre suivant ;

Les lymphomes non hodgkiniens (LNH).

Myélome

Le myélome multiple est un cancer qui prend naissance dans les plasmocytes. Les plasmocytes sont un type de globules blancs qui fabriquent des anticorps (immunoglobulines) pour aider à combattre les infections.

On trouve les plasmocytes principalement dans la moelle osseuse, mais il y en a aussi dans certains autres tissus et organes. La moelle osseuse est le tissu mou et spongieux qui occupe l’intérieur de la plupart des os où sont produits différents types de cellules sanguines. Les plasmocytes présents dans la moelle osseuse subissent parfois des changements qui rendent leur mode de croissance ou leur comportement anormal. Ces plasmocytes anormaux commencent à proliférer de manière désordonnée et à produire d’autres plasmocytes anormaux. Ces changements peuvent engendrer le myélome multiple (cancer des plasmocytes) ou un état précancéreux appelé gammapathie monoclonale de signification indéterminée (MGUS). Précancéreux signifie que les cellules ne sont pas encore cancéreuses, mais que leur risque de devenir cancéreuses est plus élevé. Dans certains cas, une MGUS peut évoluer en myélome multiple.

Le myélome multiple se manifeste quand il y a une accumulation de nombreux plasmocytes anormaux (cellules myélomateuses) dans la moelle osseuse. Cela empêche les autres cellules sanguines de la moelle de se développer normalement et de faire leur travail habituel. L’accumulation de cellules myélomateuses peut causer de l’anémie et de la fatigue puisqu’il y a moins de globules rouges. Elle peut aussi rompre l’équilibre de certains minéraux dans le corps. Les cellules myélomateuses fabriquent une substance qui peut entraîner des dommages aux os et une hausse des taux de calcium dans le sang. Elles produisent également des protéines anormales qui peuvent affecter d’autres organes, comme les reins.

Les cellules myélomateuses peuvent former des tumeurs dans les os appelées plasmocytomes. On parle d’un plasmocytome solitaire quand il n’y a qu’une seule tumeur dans un os. Quand il y a beaucoup de plasmocytomes dans les os, la maladie porte le nom de myélome multiple. Les plasmocytomes peuvent aussi se former à l’extérieur des os. Ces tumeurs sont appelées plasmocytomes extramédullaires.

Tumeur de la moelle épinière

Les tumeurs de la moëlle épinière sont rares et parfois compliquées à aborder d’un point de vue médical. Elles constituent pourtant une part non négligeable des tumeurs affectant le système nerveux central. Il existe des tumeurs intramédullaires situées directement dans la moëlle épinière, principalement représentées par les gliomes (épendymomes et astrocytomes), et les tumeurs intradurales et donc extramédullaires, essentiellement les schwannomes (anciennement appelés neurinomes) et les méningiomes, qui siègent dans une des membranes qui enveloppent la moëlle, que l’on appelle la dure-mère et qui comprime cette moëlle. Il existe également des tumeurs situées en dehors de la dure-mère, appelées tumeurs extradurales, qui sont essentiellement représentées par des métastases. Parmi toutes ces tumeurs, certaines sont bénignes comme les schwannomes et les méningiomes, mais d’autres sont potentiellement malignes comme les gliomes, ou directement malignes comme les métastases, issues de la migration de cellules cancéreuses provenant d’un autre organe. 

Qu’elles soient bénignes ou malignes, les tumeurs extramédullaires ne sont responsables de symptômes que lorsqu’elles exercent une compression sur la moëlle épinière. D’une manière générale, les tumeurs de la moëlle épinière engendrent des symptômes secondaires aux phénomènes de compression et dépendant de la hauteur de l’atteinte de la moëlle :

des douleurs au niveau de la colonne vertébrale en regard de la zone atteinte ;

des douleurs associées à une perte de sensibilité mais aussi de motricité dans le territoire correspondant à la hauteur de la localisation de la tumeur ;

une perte de motricité, une rigidité musculaire et une perte de sensibilité de toutes les zones innervées par des nerfs naissant en dessous de la hauteur de la lésion ;

parfois, des troubles de la continence avec fuites urinaires ou difficultés à retenir ses selles.

Pour exemple, une atteinte au niveau de la deuxième vertèbre lombaire donnera des douleurs en bas du dos, au niveau de la face antérieure de la cuisse avec perte de sensibilité et de motricité, mais aussi une rigidité et une baisse de motricité et de sensibilité sur tout le reste des deux jambes.

Tumeur neuro-endocrine

Les tumeurs neuroendocrines font partie des cancers rares, au même titre que le cancer du péritoine, de l’œil, des testicules, le sarcome d’Ewing, le sarcome de Kaposi, le rhabdomyosarcome ou les tumeurs des cordes vocales ou encore le cancer du cœur.

Elles ont pour particularité d’être capables de sécréter des hormones.

On désigne les tumeurs neuroendocriniennes en fonction de la cellule cancéreuse et de l’hormone qu’elle produit. On retrouve, par exemple, des insulinomes (producteurs d’insuline), des glucagonomes (producteurs de glucagon), des ACTHome (producteurs d’ACTH), des gastrinomes (producteurs de gastrine), etc.

Ces différentes hormones sont sécrétées à différents endroits du corps.

Cancer de l’os

Les tumeurs osseuses malignes primitives sont des cancers rares représentant 0,5 à 1 % des cancers toutes localisations confondues. Les tumeurs osseuses secondaires, ou métastases, sont beaucoup plus fréquentes, en particulier chez l’adulte. Elles révèlent parfois la présence du cancer primitif.

Quels sont les symptômes ?

La douleur n’est pas systématique mais souvent présente, en particulier en cas de tumeur maligne (80 % des métastases osseuses sont douloureuses3). Alors que la douleur des tumeurs bénignes reste plutôt modérée, calmée par de classiques antalgiques, celle des tumeurs malignes, primaires ou secondaires, est plus difficile à soulager. Elle augmente progressivement, se manifeste à des horaires variables, s’intensifie souvent en fin de nuit sans disparaître totalement le jour, et est généralement associée à une altération de l’état général (amaigrissement, fatigue, fièvre…).

En fonction de son emplacement, la tumeur osseuse peut aussi provoquer une déformation visible ou une masse palpable sous la peau, gêner la mobilisation d’une articulation ou générer des complications neurologiques avec des troubles sensitifs ou moteurs (diminution de la sensibilité, des réflexes, de la force musculaire, paralysies…).

Dans certains cas, la tumeur est révélée par une fracture survenant spontanément ou suite à un traumatisme peu important. Elle peut aussi être découverte à l’occasion d’un examen demandé dans le cadre d’une autre pathologie.

Tumeur cérébrale

Une tumeur cérébrale est une masse de cellules anormales qui se multiplient dans le cerveau de façon incontrôlée.

Il existe 2 grands types de tumeurs cérébrales selon leur nature cancéreuse ou non :

– Les tumeurs bénignes (non cancéreuses). Elles se forment assez lentement et restent le plus souvent isolées des tissus cérébraux voisins. Elles ne se propagent pas à d’autres parties du cerveau ni à d’autres organes et sont généralement plus faciles à extraire par chirurgie que les tumeurs malignes. Cependant, certaines tumeurs pourtant bénignes demeurent inextirpables du fait de leur localisation.

– Les tumeurs malignes (cancéreuses). Il n’est pas toujours facile de les distinguer des tissus voisins. De ce fait, il est parfois difficile de les extraire entièrement sans endommager le tissu cérébral avoisinant.

Des examens, comme l’imagerie par résonnance magnétique (IRM), PET scan (tomoscintigraphie par émission de positons) et la tomodensitométrie (« CT scan »), permettent de localiser précisément la tumeur. Une biopsie (prélèvement de tissu tumoral afin de l’analyser) est essentielle pour déterminer la nature bénigne (non cancéreuse) ou maligne (cancéreuse) de la tumeur.

Les tumeurs cérébrales se distinguent aussi selon leur provenance et leurlocalisation.